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 L'enseignement scolaire de la littérature: bons souvenirs et mauvaises expériences

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papotea
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MessageSujet: L'enseignement scolaire de la littérature: bons souvenirs et mauvaises expériences   Ven 28 Juil 2017 - 16:13

Suite au snobisme littéraire, et des expériences de chacun et de chacune, j'ouvre ce topic afin de vous poser cette question cruciale: d'un point de vue littéraire, que vous ont apporté vos années de collège, de lycée, de fac et autre ? Avez-vous eu des profs de français ouverts et passionnants, ou au contraire avez-vous rêvé de les étouffer avec un bon vieux classique Larousse ? Quelles lectures forcées et imposées ont été de vraies corvées, ou au contraire de magnifiques découvertes ? Pensez-vous qu'il faille absolument étudier les "classiques" à l'école ? La poésie et le théâtre sont-ils bien enseignés ? etc etc

Bref, le sujet est large, faites vous (nous) plaisir !
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serendipity
Aurora Borealis Chaser
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MessageSujet: Re: L'enseignement scolaire de la littérature: bons souvenirs et mauvaises expériences   Ven 28 Juil 2017 - 17:48

Un grand merci à toi papotea pour l'ouverture de ce topic Very Happy .

Je vais commencer rapidement et laisser la place aux autres pour mieux rebondir Very Happy

Je n'ai pas eu la chance d'avoir des profs de français passionnants au collège et au lycée No mais j'avais le goût de la lecture depuis la petite enfance et celui-ci a été stimulé par les instituteurs du primaire qui étaient très branchés classiques (ah les poésies de Jose Maria de Heredia auxquelles je ne comprenais rien lol! mais il m'en reste quelque chose et, bien plus tard, j'ai enfin compris ce que j'ânonnais péniblement à l'âge de 10 ans).

J'ai eu la chance de découvrir Hugo, Musset, de Heredia et d'autres en CM1 et CM2 Very Happy, ensuite au collège c'était plus light et je ne me suis pas du tout sentie stimulée No
En seconde, notre prof de français nous proposait des lectures faciles (je me souviens avoir détesté "37.2 le matin" No et, là encore, je ne me suis pas sentie poussée ou stimulée, ce qui est dommage No ).

Je suis convaincue que si l'école n'est pas le cadre de la découverte et de l'étude des classiques, alors les inégalités sociales et culturelles s'accroissent.

Personnellement les lectures imposées m'ont obligée à aller vers certains auteurs et d'en découvrir les charmes (en première littéraire, par exemple, nous avons étudié "Britannicus" de Racine et j'ai adoré l'étude sous la houlette de ma prof qui m'a permis d'appréhender cette oeuvre en profondeur, idem pour "La condition humaine" de Malraux, c'est en l'étudiant que j'ai compris que c'était un grand roman -même si je n'ai pas vraiment aimé- cheers ).

Pour revenir sur la question de la poésie évoquée par Marganne dans le topic sur le snobisme littéraire, je suis plus proche de la position exprimée par MissHoneychurch. Je suis contente d'avoir étudié le côté "technique" des oeuvres en classe. Ce n'est pas toujours facile et captivant, surtout quand on est ado, mais je n'aurais pas eu le temps et l'envie, une fois adulte, de me livrer à cette approche là Wink


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Marganne
Lioness of Brittany
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MessageSujet: Re: L'enseignement scolaire de la littérature: bons souvenirs et mauvaises expériences   Ven 28 Juil 2017 - 18:09

Merci Papotea Very Happy

Je me souviens étonnement bien de mes années collèges et lycées et des profs que j'ai pu avoir. J'ai eu le meilleur comme le pire, dans toutes les matières. Dès que j'ai su lire, à l'âge de 6 ans, je n'ai fait que ça, j'étais enfant unique et je n'avais guère de distractions. En primaire, j'ai eu des instits qui nous encourageaient à lire, mais je n'avais pas besoin de ça, à l'époque je dévorais déjà bibliothèque rose et verte, Comtesse de Ségur...

Le collège est arrivé et nous sommes passés aux choses sérieuses : romans classiques, théâtre, poésie. Je n'ai renâclé à aucune découverte classique, quel que soit le professeur, mais je garde des souvenirs épouvantables de poésies à réciter (enfin annoner) au tableau, ou d'extraits de pièces de théâtre à jouer en commun. J'étais en effet d'une timidité maladive, et c'était extrêmement éprouvant pale pale pale

Comme j'aimais lire, la découverte de chaque nouvel auteur était un plaisir. Je n'ai pas eu de "rejets", sauf en terminale, où j'ai suivi les cours de français par envie alors que j'avais eu de bonnes notes au Bac en première, je n'avais donc pas à repasser la matière en terminale. J'ai détesté Sartre et Camus, comme je détestais ma prof. J'ai failli arrêter d'aller à ce cours d'ailleurs, mais je n'ai pas voulu faire de scandale Rolling Eyes

Donc dans ma scolarité, pas de blocage au niveau des romans. J'ai toujours aimé les classiques, quelque soit le prof drunken  Je n'aimais pas trop les cours mais je dévorais le soir et le week-end, je n'en avais jamais assez.

Mais le théâtre et la poésie furent une catastrophe. Découper, disséquer des vers, avec, ce que je disais dans le topic précédent, repérer les rimes croisées etc. enlevait chez moi tout ce qui pouvait faire le charme de chaque œuvre et j'ai fait une vraie allergie. Je détestais ça, ça ne m’intéressait pas, je n'en voyais pas l'intérêt  et je ne le vois toujours pas   C'est comme si l'on me disait qu'il faut connaître le solfège pour apprécier la musique  Rolling Eyes

J'ai donc passé plusieurs années sans plus lire aucun poème, j'en avais la Nausée, comme Sartre dont je parle plus haut, avec qui je ne suis toujours pas réconciliée d'ailleurs...

jusqu'à Antoine V. un professeur de droit, à la Fac, que j'ai eu la chance d'avoir en droit civil en 2ème année, puis en droit maritime en maîtrise. C'était un professeur qui avait la particularité, en amphithéâtre, de toujours trouver un vers pour illustrer son propos   . Il connaissait Les fleurs du mal, entre autres, par cœur et mettait même des vers, dans les notes de bas de page, dans ses cours polycopiés  Au départ, je trouvais ça un peu incongru, puis je me suis laissée séduire, par la poésie et par le prof un peu aussi Razz  C'est grâce à lui que je me suis intéressée à la poésie. J'ai acheté les Fleurs du mal, je me souviens, j'allais au bord de la mer pour le lire, puis d'autres recueils de poésie et j'ai enfin aimé la poésie, comme j'aime la musique, je me laisse bercer par les mots, car la poésie c'est une musique. Merci Antoine V. Reconnaissance éternelle  En plus, en cours de droit maritime, il nous racontait des histoires de pirates

Pour le théâtre, la réconciliation s'est faite petit à petit. J'ai eu un ex qui adorait le théâtre et nous allions voir chacune des pièces d'une petite troupe locale, et à chaque fois, j'aimais, le répertoire était très varié et les acteurs incroyables sunny Je pense que le théâtre doit être vu, mais il m'arrive sans déplaisir de lire une pièce de temps à autre Very Happy
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Dune
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MessageSujet: Re: L'enseignement scolaire de la littérature: bons souvenirs et mauvaises expériences   Sam 29 Juil 2017 - 14:03

Très intéressant de lire vos expériences !!

Personnellement je garde de plutôt bons souvenirs de lectures de collège et lycée. J'ai toujours lu régulièrement (sans pour autant être une très grosse lectrice) mais il est vrai que je ne me suis jamais vraiment dirigée spontanément vers ce qu'on appelle les classiques, et donc l’école m'a permis de remédier a cela !

Je me rappelle en particulier un prof de français génial en 3e qui nous avait fait lire Madame Bovary et Manon Lescaut, en les analysant de manière très intéressante même si cela demandait beaucoup de travail. De fait, j'ai encore des souvenirs très vifs du roman de Flaubert, même si je l'ai lu il y a maintenant plus de 10 ans. Et je me souviens aussi que notre méchant prof de maths qui savait que l'on étudiait Madame Bovary nous a révélé la fin Evil or Very Mad

Au lycée, j'ai eu le même prof en 2nde et 1ere (j’étais en économique et social), qui était jeune et ancien cancre d'après ses dires Laughing et qui nous a fait découvrir des auteurs différents, il était très ouvert sur le monde. Je me souviens notamment de Pluie et vent sur Télumée Miracle, de Simone Schwarz-Bart ou Le Vicomte Pourfendu d'Italo Calvino (j'avais d'ailleurs lu les deux autres tomes de la trilogie de moi même) ou encore des poésies de Andree Chedid. J'aimais bien ses cours, car même lorsqu'on étudiait des petits extraits c’était toujours très variés.

En ce qui concerne le théâtre, j'ai aussi lu beaucoup de Molière... je n'en garde pas des souvenirs transcendants, mais je n'aime aujourd'hui pas tellement lire du théâtre, je préfère le voir. Avec ce mème prof du lycée nous avions aussi lu Ionesco notamment, ou Beckett, ou Ubu Roi, ce qui changeait de Molière, et je suis bien contente de les avoir étudiés car je ne les aurai jamais lu de moi même!

Vous parlez de poésie aussi, j'en ai bien sur également lu, et même si j'ai pu trouver intéressant de l'analyser, je ne suis effectivement pas vraiment touchée aujourd'hui quand j'en lis.. d'ailleurs je n'en lis pas  lol! et parfois quand il y en a dans des romans comme extraits par exemple, je les lis vraiment rapidement. Comme certains l’école ne m'a pas aidée a être touchée par la magie de la poésie...

Malheureusement ayant fait des études de droit, je n'ai pas eu l’occasion de découvrir d'autres classiques (la constitution ou le code civil ça ne compte pas vraiment lol! ), contrairement a Marganne!
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papotea
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MessageSujet: Re: L'enseignement scolaire de la littérature: bons souvenirs et mauvaises expériences   Lun 31 Juil 2017 - 11:51

En ce qui me concerne, si je me souviens très bien de mes profs, mes souvenirs au sujet des oeuvres étudiées sont plus flous.

J'étais une bonne lectrice, donc au départ un bon profil pour découvrir de nouvelles sortes de lecture. Comme je l'ai évoqué, ma rencontre avec Molière n'a pas franchement été une réussite. De mémoire, j'ai étudié le malade imaginaire, médecin malgré lui, l'Avare, et j'ai oublié le dernier. Que ce soit en 6ème ou en 3ème, j'ai détesté ça (et je n'aime toujours pas, même joué ça me laisse de marbre). Je regrette un peu que le contexte historique n'ai pas été plus étudié, ça m'aurait aidé à apprécier le côté très ironique et mordant de Molière.

Au collège, les livres que j'ai étudié se fondent dans une sorte de magma, donc je vais vous parler en vrac de ce que j'ai aimé ou pas, parce que je n'ai plus du tout la chronologie en tête. Dans ce que j'ai aimé, je me souviens avoir travaillé sur le chien des Baskerville, Tristan et Iseult, Vipère au poing d'Hervé Bazin (et après j'en ai lu pas mal de lui, j'aimais beaucoup), Germinal de Zola (et d'ailleurs la prof nous avait emmené voir le film, du coup on avait pu faire la comparaison entre le livre et son adaptation).

Pour le côté régional, j'ai lu l'Aiguille creuse de Maurice Leblanc et les innombrables nouvelles de Maupassant, ainsi que Pietr le Letton de Simenon (c'était ma première rencontre avec ce qui devenir un mes auteurs préférés, mais à l'époque je n'avais pas du tout accroché: pour moi un policier ça devait être des énigmes à la Agatha Christie, pas ce truc psychologique un peu glauque. Je me suis rattrapée depuis).

J'ai aussi étudié l'écume des Jours de Boris Vian, mais je n'ai pas du tout aimé.

Mais à l'époque, ce qui a beaucoup alimenté mes lectures, c'est plus le CDI où je passais ma vie, et la documentaliste me conseillait très bien. J'ai lu "la petite maison dans la prairie" en 5e, puis en troisième j'ai eu une crise Jules Verne !

Au lycée, en seconde je suis tombée sur une prof dépressive et comateuse, avec qui je n'ai aucun souvenir puis je suis arrivée en première littéraire avec un prof jeune. En oeuvre complète j'ai étudié "parole" de Jacques Prévert (j'ai présenté Barbara devant la classe), puis la Vénus D'Ille de Prosper Mérimée (qui m'a beaucoup marqué), et enfin "une vie" de Maupassant. En thème on travaillait sur les pendus (!) et sur la pluie. En terminale, comme toi Marganne j'ai continué l'option de Français, alors que j'avais eu mon bac de français, et je me souviens en particulier de "l'homme qui rit " de Victor Hugo et de "calligrammes" d'Apollinaire (que j'ai adoré !)

Concernant la poésie, je n'aimais pas spécialement le côté "rimes croisées" "rimes embrassées" tout ça, mais par contre j'aimais bien travailler sur la rythmique, les allitérations, les images...

Mais c'est mon prof de philo qui m'a fait découvrir mon poème préféré, il en avait pris une strophe pour illustrer un de ses cours

Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le Soir ; il descend ; le voici :
Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
Aux uns portant la paix, aux autres le souci

Recueillement, de Charles Baudelaire
(qui reste à ce jour mon poète préféré drunken ).

Bref, à part Molière, je suis reconnaissante à mes profs de français et à ma documentaliste , qui m'ont fait découvrir des tas de romans et de plaisirs que je n'aurai jamais trouvé toute seule, mes parents étant des lecteurs mais pas spécialement de classique ou de romans.

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serendipity
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MessageSujet: Re: L'enseignement scolaire de la littérature: bons souvenirs et mauvaises expériences   Lun 31 Juil 2017 - 12:20

papotea a écrit:
Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le Soir ; il descend ; le voici :
Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
Aux uns portant la paix, aux autres le souci

Recueillement, de Charles Baudelaire
(qui reste à ce jour mon poète préféré  drunken ).

Papotea, tu me fais penser que nous avons évoqué un mois Baudelaire à l'occasion du 150è anniversaire de sa mort (le 31 août). J'ouvrirai un topic dédié car après des recherches sur le forum, j'ai constaté qu'il n'existait pas de topic spécifique ...

Pour revenir au sujet, ma prof de philo a également joué un rôle important dans ma formation en évoquant un certain nombre d'oeuvres littéraires (j'adorais cette femme, c'était un véritable modèle pour moi ).

Et je regrette maintenant de ne pas avoir poursuivi le français en terminale comme vous, par peur de ne pas arriver çà tout concilier l'année du bac No
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MessageSujet: Re: L'enseignement scolaire de la littérature: bons souvenirs et mauvaises expériences   Jeu 10 Aoû 2017 - 17:51

J'avais raté l'ouverture de ce sujet, très bonne idée papotea ! Wink

De mon côté je garde un assez bon souvenir de l'enseignement littéraire que j'ai reçu au collège et lycée : j'ai eu la chance d'avoir d'excellents profs en 6ème et 5ème, qui avaient l'art de transmettre leur passion de la littérature avec enthousiasme et humour mlagré un programme assez éclectique : extraits de la Bible, Prosper Mérimée, Chrétien de Troyes, romans policiers...
(et j'avoue que, 20 ans après, je garde une certaine fierté de mon 20/20 en dissertation sur le thème imposé de... Sherlock Holmes Laughing). Plus tard, j'ai découvert avec intérêt le courant naturaliste avec L'Oeuvre de Zola (même si je n'imaginais pas à l'époque que j'allais savourer le reste des Rougon-Macquart en lectures estivales 10 ans plus tard ^^) et les poèmes tourmentés de Baudelaire avec Les fleurs du mal, que j'étudiais sur l'exemplaire un peu défraîchi qui avait déjà servi à ma mère et ma tante (qui en profitaient pour réviser leurs classiques avec moi ;p).
En revanche je garde un épouvantable souvenir de Flaubert, dont j'avais dû lire Les trois contes et notamment La Légende de saint Julien l'Hospitalier : je ne sais toujours pas pourquoi mais j'en ai gardé une profonde aversion pour cet auteur, et mes tentatives de réconciliation avec lui via Madame Bovary ou L'Education sentimentale n'ont pas été des plus concluantes No

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MessageSujet: Re: L'enseignement scolaire de la littérature: bons souvenirs et mauvaises expériences   Mar 15 Aoû 2017 - 12:03


Il est très intéressant de vous lire sur un sujet qui ne l'est pas moins Very Happy

Je fais partie de celles qui gardent un bon souvenir de leurs cours de français, que ce soit au collège, lycée, et en prépa. Globalement je me souviens peu des livres étudiés, hormis quelques uns qui m'ont marqués, mais il me semble que c'était uniquement des classiques. Je me rappelle bien de la poésie étudiée, en particulier en Première pour le bac, parce que j'avais le hantise de tomber sur un des poèmes à l'oral. Je n'ai jamais vu non plus l'intérêt de décortiquer un poème et la poésie reste un genre auquel je suis hermétique. Je n'en ai jamais lu depuis d'ailleurs.

Bien qu'ayant toujours eu de la peine à supporter les lectures imposées, elles m'ont permis à la fois de découvrir des pépites (je serai à jamais redevable à mon prof de deuxième année de prépa de nous avoir fait lire "Combray" de Proust, alors que je croyais ce romancier totalement inabordable) et d'être fixé sur certains auteurs que, à moins d'une envie subite qui ne risque pas d'arriver, je ne lirai plus, Céline par exemple Rolling Eyes .

Je ne crois pas en revanche avoir bénéficié de recommandations de lectures extra scolaire de la part de mes professeurs. Mes parents ont toujours su me conseiller mes lectures sur mon temps personnel à cette époque.

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MessageSujet: Re: L'enseignement scolaire de la littérature: bons souvenirs et mauvaises expériences   

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