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 J-dramas (récapitulatif)

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Galy
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MessageSujet: Re: J-dramas (récapitulatif)   Lun 18 Oct 2010 - 9:14

Tobo Bengoshi : The Fugitive Lawyer
Présenté par Lady_Livia



Genre: suspense
Année 2010
Episodes: 11
Avec Kamiji Yusuke, Ishihara Satomi et Kitamura Kazuki.


L'histoire :
La série se propose de nous faire suivre la descente aux enfers d'un jeune avocat de Tokyo, Narita Makoto. Son patron, un juriste renommé, fervent protecteur des droits de la défense, est assassiné à son cabinet, tard un soir où il était resté travailler. Narita, venu rendre un dossier embarqué sans le vouloir, est assommé par le meurtrier qui prend la fuite. Or, en plus d'avoir été découvert sur place inanimé, la police met au jour, au cours de son enquête, des listing prouvant que Narita détournait de l'argent. Son patron l'aura découvert ; et il aurait donc tenté de se protéger par ce meurtre maladroit. Se retrouvant accusé d'un crime qu'il n'a pas commis, dans une affaire où toutes les preuves circonstancielles pointent vers lui, et où la peine encourue est la mort, Narita décide de s'enfuir pour essayer de prouver son innocence et découvrir le véritable coupable.

Spoiler:
 

Avis :
Nous sommes face à une série qui se rapproche par bien des aspects d'un formula show. A cela s'ajoute un fil rouge, formant une sorte de "mythologie" constituée par le premier meurtre et un ensemble de mystères, plus ou moins suggérés, qui viennent se greffer autour. Certes, il y a une certaine prévisibilité à suivre les avancées chaotiques, accompagnées de fuites toutes aussi mouvementées, de Narita. Pour autant, toute aussi calibrée qu'elle paraisse aux premiers abords, je dois dire que Tobo Bengoshi a aussi su me surprendre au cours de ses deux premiers épisodes.

Au-delà de ses apparences un peu manichéennes, les premières "affaires" du fugitif Narita se révèleront plus complexes et nuancées qu'attendues. L'ancien avocat ne fait pas de miracles et chaque cas a ses imprévus. Ainsi le premier se conclura d'une façon qui prend presque à contre-pied un téléspectateur qui l'avait déjà inconsciemment classé. Cela ne verse pas forcément dans une réelle originalité, mais les scénaristes démontrent des ressources pas inintéressantes. A voir s'ils sauront se renouveler et comment tout cela évoluera.

Parallèlement à ces "affaires du jour", l'enquête sur le meurtre du célèbre avocat progresse lentement (voire quasiment pas au cours des deux premiers épisodes). Lors du second, la police a depuis longtemps cessé de chercher d'autres suspects et, un an après les faits, Narita en est toujours au même point. S'il est devenu plus méfiant et prompt à se dissimuler lorsqu'il croise des forces de police, il recherche toujours l'ancienne secrétaire, s'accrochant au seul élément concret dont il dispose : ce faux témoignage qui a achevé de détruire sa crédibilité auprès des autorités.

Les scénaristes distillent bien quelques indices, dévoilant d'obscures conversations ou attitudes équivoques qui soulèvent des questions chez le téléspectateur, mais tout paraît encore bien trop flou pour oser dresser la moindre conjecture. Si bien que l'on reste, pour le moment, dans l'expectative, au même niveau que Narita, s'interrogeant sans avoir les moyens de commencer à entre-apercevoir ce qui se cache réellement derrière ce meurtre et le piège qui s'est refermé sur lui. Un peu de mystère, voilà de quoi aiguiser notre curiosité ! Smile

Bilan : Tobo Bengoshi se suit sans difficulté, ni déplaisir, mais sans non plus marquer le téléspectateur. Elle est proprement calibrée, parfois un peu trop prévisible. Cependant, sans faire dans l'originalité, elle s'offre aussi quelques développements intéressants, notamment dans son quotidien qui la rapprocherait plus d'une déclinaison de formula show, qui se révèlent plus subtiles et nuancés qu'il n'y paraîtrait a priori. Si bien qu'il n'est pas difficile pour un téléspectateur appréciant le concept de départ de se laisser prendre au jeu du mystère ambiant. Investissant un registre particulier au sein de la thématique policière, celui d'un Fugitif, Tobo Bengoshi remplit donc honnêtement son rôle. On regrettera peut-être qu'elle ne fasse pas preuve de plus d'ambition, mais peut-être le drama saura-t-il s'affirmer progressivement.

Quelques images (après le monologue de l'acteur principal) :
Spoiler:
 

Quelques screencaptures :
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Galy
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MessageSujet: Re: J-dramas (récapitulatif)   Lun 18 Oct 2010 - 9:19

Taiyou no Kisetsu/ The Season of the Sun
Présenté par Marie


Genre: romance
Année: 2002
Episodes 11
Avec Takizawa Hideaki (Tackey)


Très jeune, Tatsuya a vu sa vie basculer lors du suicide de son père, désespéré et en faillite suite à une action de la Banque Sahara. Arrivé à l'université, Tatsuya croise la route de Sahara Shinji, l'héritier de la banque en question, qui n'a en fait rien à voir avec l'histoire de Tatsuya. Mais ivre de vengeance, Tatsuya décide d'entrer dans son cercle d'amis et se fait passer pour un jeune héritier, lui aussi, alors qu'il travaille sur des chantiers la nuit et vit secrètement dans les quartiers défavorisés de Tokyo. Il devient très vite l'ami de Shinji qui est très gentil et très naïf. Celui-ci ne voit pas en particulier que Tatsuya joue à un double jeu et qu'il a l'intention de lui voler ce à quoi il tient le plus au monde: Yuki, sa nouvelle fiancée. Mais son passé fait brusquement irruption dans sa nouvelle vie malgré tout: Son ami d'enfance, Kouhei qui le connaît très bien, sait ce qui lui est arrivé mais l'a perdu de vue pendant un moment, le reconnaît dans la rue alors qu'il est avec ses nouveaux amis. Pour compliquer encore les choses, il fait la rencontre d'Izumi Eiko, une jeune pianiste simple et douce qui menace de le détourner de son chemin vengeur....


Pour la petite info, Takizawa Hideaki, aussi appelé Tackey, est aussi et surtout chanteur, il fait partie du boys' band, "Tackey & Tsubasa", un boys band un peu particulier puisqu'ils ne sont que deux!!!

à l'origine, je ne savais pas ça, donc je n'avais pas d'à priori négatif à son propos. En fait, maintenant que je sais ça, je l'ai trouvé plutôt convaincant dans ce drama!!! Lol
bon, maintenant, je comprends mieux pourquoi on a beaucoup de plans sur lui, à moitié dévêtu ou mouillé, ou bien en train de courir...(ah oui, pour ça, il court!!! ). Quoi qu'il en soit, je ne suis qu'une faible femme et je n'ai pas pu résister bien longtemps! Takizawa Hideaki, en plus d'être pas mal foutu, a une grâce féline qui n'est pas sans rappeler celle de Rui/ Oguri Shun! Peut-être qu'il joue comme un pied et que mon jugement a été aveuglé par la beauté de ce jeune homme, quoi qu'il en soit, j'ai marché à cette histoire.


Son personnage est assez froid et calculateur. Mais pas seulement et la relation qu'il a avec Eiko et son ami, Kouhei, le rend plus humain et plus touchant. Cependant, je ne sais pas trop si c'est un personnage qui inspire la sympathie: Il commet des actes qui n'inspirent pas du tout la sympathie et puis, c'est quand même un lâche. Et pourtant, bizarrement, il m'a plu tout de suite. J'ai tout de suite été intriguée par son double jeu, par ses techniques de drague et de manipulation. Il est très mystérieux et on ressent très vite une sorte de menace chez lui. Mais on se sent attiré par lui. Je pense que c'est peut-être cette part d'ombre chez lui qui attire Yuki. elle ne met pas longtemps à succomber à ses avances.

Et enfin, l'évolution du personnage de Tatsuya m'a beaucoup intéressée.



Concernant l'histoire de ce drama, il ne s'agit pas seulement de vengeance, car il y a beaucoup de revirements de situation -on se demande qui manipule qui à certains moments, Tatsuya change même d'objectif vers la fin du drama, - et il est question du poids du passé et ce qu'il provoque chez ce jeune homme (Tatsuya a beau faire comme s'il avait rejeté son passé, sa quête de vengeance prouve que ce passé le hante et l'empêche de s'épanouir dans sa vie). Je trouve que ce drama a un excellent scénario car il y a des scènes auxquelles on ne s'attend pas forcément.
Il est tiré du roman de Ishihara Shintarô. J'ai aimé cette étude des psychologies des personnages qui évoluent au fur et à mesure de leurs interactions les uns aux autres! On réalise que des gens qui, au départ, n'ont rien en commun, peuvent se changer mutuellement.

Et puis, dans ce drama, il y a un hymne à la vie, symbolisé par cette belle jeune fille, Eiko. C'est l'actrice, Ikewaki Chizuru, qui l'interprète. L'actrice est lumineuse. Au début, on se dit peut-être que son personnage va être encore une sorte de « sainte »; et bien, pas du tout. C'est quelqu'un qui évolue aussi et qui prend tout son sens à la fin du drama, vraiment un beau portrait de femme qui nous donne une belle leçon sur la vie. Elle est l'opposée de Tatsuya. Ce qui frappe surtout chez elle, c'est qu'elle rayonne de bonheur, elle qui pourtant a eu un grave accident, petite, et ne peut marcher sans boiter, est pleine de vitalité! Elle croque la vie à pleines dents et ça se voit sur son visage! C'est elle qui redonne à Tatsuya goût à la vie.



Autour d'eux se dressent plein de personnages secondaires tout aussi attachants, en particulier, Kouhei, l'ami fidèle, un peu gauche et un peu amoureux de Eiko, voilà encore un beau personnage tel qu'on en voit dans Mars (l'ami de Ling), dans Hana Kimi (Nakatsu). C'est Odaka Yoshinori qui l'interprète (Nobuta wo Produce,Kabachitare, One Pound Gospel) Comment ne pas aimer son personnage? Il est très « porteur » au delà de son côté simple et comique. Il n'est pas spécialement canon, mais il a une très belle « présence ».

J'ai été agréablement surprise par Yuki (Matsumoto Rio -Stand Up-) et Shinji (Takaora Sousuke – vu dans Crows Zero, Battle Royale, Tiger&dragon, ) car on pourrait s'attendre à ce qu'ils soient « lisses » jusqu'à la fin. Or, eux aussi, changent. Yuki est même assez attachante.
Il y a aussi Oshinari Shugo ( vu dans Maou) dans le rôle de Naoto, l'ami de Shinji, qui se méfie très vite de Tatsuya. Un personnage assez antipathique...
Et enfin, il y a la mère de Eiko et la domestique, (qui est en adoration totale devant sa patronne) qui sont deux personnages forts! J'ai lu sur certains blogs des avis négatifs à leur propos mais pour moi, ces deux femmes ont été une belle surprise, deux portraits de femme assez remarquables!

J'ai eu un peu de mal au début à trouver quelques infos sur ce drama. Mais apparemment, il a eu un certain succès au moment de sa sortie et le rôle de Takizawa est son meilleur rôle, d'après ce que j'ai lu sur les blogs!
Il a d'ailleurs eu un prix pour ce rôle. Donc il ne peut pas être si mauvais que ça. Ce drama date un peu, donc c'est peut-être pour ça qu'on en parle peu. En tout cas, il m'a beaucoup plu à moi et il m'a vraiment réconcilié avec les dramas japonais. Donc, je vous le recommande chaudement.

J'ai oublié de parler de la musique, des paysages, des scènes sur la plage avec le beau héros qui valent le coup d'œil , des scènes assez érotiques -quand Tatsuya enlève la bague de Yuki, quand il l'embrasse et le câlin de dos (je regrette qu'il n'y ait pas de câlin de dos avec Eiko) ou quand il relève la jupe de Yuki!!!
C'est un drama qu'il ne faut pas rater à mon sens.

Quelques screencaps pour vous donner un aperçu:



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Deux photos de l'acteur! tongue Je ne peux pas résister!


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Dernière édition par Galy le Lun 18 Oct 2010 - 9:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: J-dramas (récapitulatif)   Lun 18 Oct 2010 - 9:24

Orthros no Inu,
Présenté par Ekat



Genre suspense
Année: 2009
Episodes 9+SP
Avec Tackey, Nishikido Ryo

Citation :
D'un côté, Ryuzaki Shinji, une sombre personne, qui ne peut révéler aux autres sa vrai nature. En effet, il posséde le pouvoir de guérir tous les maux et maladies d'un simple touché. De l'autre côté, nous avons Aoi Ryosuke, un jeune professeur de lycée, au coeur pure, qui posséde le pouvoir de tuer une personne rien qu'en la touchant. Lorsque le "démon" rencontre "l'ange", un combat sans merci commence entre ces deux être opposés.

Avis:
Clinchamps


Dernière édition par Galy le Lun 18 Oct 2010 - 9:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: J-dramas (récapitulatif)   Lun 18 Oct 2010 - 9:31

Mousou Shimai
Présenté par Lady_Livia



Genre: [Galy: Ich weiss nicht!]
Année 2009
Episodes 11
Avec Kichise Michiko, Konno Mahiru, Takahashi Mai, Tanaka Tetsushi.

Le générique :
Spoiler:
 

L'histoire :
Spoiler:
 

Avis :
Mousou Shimai ne ressemble à aucun drama, ni même série que j'avais eu l'occasion de voir jusqu'à présent. C'est un mélange des genres troublant, d'une beauté éblouissante, une création comme seuls les japonais en sont capables sans doute.

C'est tout d'abord une fantastique et enthousiasmante ode à la littérature. Une déclaration d'amour à ces chères histoires intenses, émouvantes, passionnelles, qui dorment dans nos bibliothèques. Chaque épisode nous fait rentrer dans une histoire, à mesure que les trois soeurs progressent dans la collection laissée par leur père, pour mieux comprendre le mystère laissé par ce dernier. Chaque histoire ouvre un peu plus le coeur de chacune, mais aussi celui du téléspectateur. La série nous fait revivre ces récits par le biais de reconstitution où l'une des soeurs joue le personnage principale de la fiction. On est plongé dans une ambiance contemplative et poétique, émouvante et touchante, qui trouble vraiment. J'ai rarement vu aussi bien retranscrit et aussi bien ressenti l'amour pour la littérature, comme c'est le cas dans les dialogues, dans les échanges de vue sur les histoires, entre trois soeurs très différentes.

Mais Mousou Shimai, c'est aussi une histoire d'amour, ou plutôt une histoire, ou une réflexion, sur l'amour. Au fil de ce parcours littéraire, les soeurs explorent l'intensité, la diversité et la richesse d'un sentiment versatile, irrationnel, émouvant, sur lequel elles ne s'étaient jamais vraiment arrêté. Et les histoires mises en scène... Quelles histoires ! Préparez quand même un petit kleenex à portée de main.
La première immersion surprend. J'avoue être restée un peu perplexe au début. La première histoire est aussi sans doute la plus étrangement érotique (c'est un drama pour adulte, mais c'est très soft Wink ). Puis, à mesure que les épisodes se succèdent, j'ai été de plus en plus fascinée par l'ambiance indéfinissable et unique dans laquelle s'installe la série. J'ai été happée par ces récits, la plupart du temps tragiques, sorte de fables avec finalement un enseignement à en retirer.
C'est vraiment asiatique dans le côté contemplatif, authenticité émotionnelle et poésie des images et des sentiments. Mais, surtout, qu'est-ce que c'est beau ! Ca vous touche en plein coeur en un instant, vous vous retrouver immerger dans l'histoire, la prenant en route, le temps d'un passage du récit. C'est magique.

C'est d'autant plus prenant que la plupart des épisodes durent 25 minutes, donc sont brefs et passent à une vitesse hallucinante. A la manière des soeurs, c'est le coeur du téléspectateur que ce drama ouvre. Il le fait d'autant plus facilement qu'en plus de la poésie qu'il met dans son contenu, ses images et sa photographie sont juste superbes. Les jeux des couleurs, les cadres de certaines scènes, l'utilisation de l'espace, donnent des passages d'une beauté à couper le souffle. C'est une belle histoire qui est aussi belle pour les yeux.

Mais, en plus, en fil rouge, Mousou Shimai, c'est aussi une sorte d'enquête policière, qui distille ses interrogations, en utilisant des codes et des petits accents de thriller, qui vous donnent toujours plus envie de progresser dans ce mystère que représente la mort de leur père. La dynamique entre les soeurs est très vivante ; leurs différences rend leurs échanges encore plus authentiques et prenants.


Bilan : Au final, Mousou Shimai est une série à part. Elle touchera tous les amoureux de littérature, la magie de cette série étant de réussir à retranscrire ce que l'on ressent lorsqu'on ouvre un livre, avec intensité et passion. C'est aussi une série contemplative, profondément poétique et très métaphorique, en dehors des classifications. C'est un parcours à la fois initiatique et sous forme d'enquête auquel nous convie la série. Enfin, c'est aussi une réflexion, une introspection intime, étonnante d'authenticité, sur ce qu'est et représente l'amour.

L'ambiance et la tonalité peuvent surprendre au début, mais c'est vraiment une expérience télévisuelle à elle-seule que de visionner ce drama et de vivre ces expériences aux côtés des soeurs.
J'ai rarement été aussi touchée par une série - Mousou Shimai peut faire pleurer parfois, mais attention, elle n'est pas triste, au contraire, c'est surtout une magnifique hymne à l'amour, qui reconnait et célèbre la beauté et la noblesse de ce sentiment ! Sans jamais être excessif.

Ca m'a vraiment impressionnée.


Quelques screencaptures pour un aperçu :
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Mais aussi pour la photographie superbe :
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MessageSujet: Re: J-dramas (récapitulatif)   Lun 18 Oct 2010 - 9:34

Atashinchi no Danshi
Présenté par Norav



Genre: comédie
Année 2009
Episodes: 12
Avec: Horikita Maki, Kaname Jun
Celles qui n’ont pas aimé Hana Kimi (il y en a Question ), passez votre chemin.


Citation :
Atashinchi no Danshi est l’histoire de Chisato, une jeune fille sans domicile fixe qui a perdu sa mère et dont le père l’a abandonnée avec une dette d’un million de yen. Sa vie change lorsqu’elle rencontre Shinzo Okura (à qui il ne reste plus qu’’un moi à vivre). Il lui propose un marché : il paye sa dette, et elle l’épouse. Quand Shinzo décède, Chisato se rend compte qu’elle n’a pas lu entièrement le contrat de mariage et qu’elle doit s’occuper en tant que mère des 6 enfants adoptés par celui-ci pendant 3 mois. Le problème c’est que les 6 enfants ne sont pour la plupart plus vraiment des enfants et qu’ils sont un peu particuliers.


Avis : [/b]
Un drama « remonte moral ». Il n’y a pas un épisode où je ne me suis pas marrée. C’est frais et on s’amuse à suivre cette pauvre Chisato dans sa conquête des 6 garçons.
Bon, on peut ranger les neurones au placard, ils ne seront pas vraiment utiles mais j’ai vraiment beaucoup aimé (j’ai commencé à regarder le samedi vers 17h et fini le 12ème épisode le dimanche vers 12h, c’est tout dire)

J’ai beaucoup lu qu’on le compare à Hana Kimi. Perso, je trouve qu’il supporte parfaitement la comparaison. Je ne sais pas lequel des 2 je préfère (ça change tous les jours, hier j’aurai dit hana kimi et aujourd’hui je dirait celui-ci).
C’est vrai que le style est le même. Mais les points communs ne s’arrêtent pas là :
- Un des scénaristes et un des directeurs ont travaillé aussi sur hana kimi.
- L’actrice principale : Horikita Maki est d’ailleurs Muzuki dans hana kimi et Yamamoto Yusuke jouait l’élève fantome dedans.
Bref, vous l’aurez compris : Ce drama est complètement loufoque. Mais comme Hana Kimi, il s’assume complètement. Les personnages principaux comme les personnages secondaires sont parfaitement interprétés.
Ok, certaines blagues tombent un peu à l’eau (voir complètement pour certaines) mais d’autres sont hilarantes.


Les points positifs :
- L’histoire n’est pas basée sur une romance mais sur les relations familiales et c’est pas que les histoires d’amour me lassent (oh que non) mais ça fait du bien de changer.
- Les personnages sont tous très attachants (aussi bien les principaux que les secondaires)
- Dernier point que je ne vous avez pas signalé mais qui est d’une importance capitale (Vi vi, je vous connais bien les filles Laughing ) : le sauna est très très présent dans le drama : ce qui fait qu’on a énormément de scène avec des supers beaux mecs habillés avec juste une petite serviette.
Spoiler:
 
- Redernier point (C'est ma présentation et je mets autant de derniers points que je veux tongue lol! ) Mukai Osamu est GNIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII (habillé, en serviette ou avec n’importe quoi, il est GNIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII)
Spoiler:
 

Les points négatifs :
- Comme déjà dit, certaines blagues sont vraiment trop lourdes.
- Un peu trop de flash back à mon goût


Bilan :

Bref, un drama vraiment coup de cœur qui a fait un bond dans mon top (que je dois toujours faire d’ailleurs)
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Galy
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MessageSujet: Re: J-dramas (récapitulatif)   Lun 18 Oct 2010 - 9:37

Mop girl
Présenté par Les Yeux Noirs


(je trouve cet affiche assez peu représentative...dubitative je suis)

Genre: Remake de True Calling!!!
Année: 2007
Episodes: 10
Avec Kitagawa Keiko, Tanihara Shosuke

Citation :
Kitagawa plays the part of the slow but hardworking Momoko, a low-ranking employee at a funeral services company who carries a mop as part of her job. However, Momoko happens to possess a strange ability. Whenever she comes across the corpse of someone who has left strong feelings behind, she travels back in time to save that person from his or her fate


avec Keiko Kitagawa, l'actrice de Buzzer Beat et Tanihara Shosuke, le psychiare de Love Shuffle

pour ceux qui connaissent c'est un remake de la série Tru calling.
L'héroine a le pouvoir de revenir dans le passé (sans vraiment le vouloir au début, pour la suite....?) afin d'éviter le décès de personnes.
La seule réelle différence c'est que Tru travaille dans un morgue et Momoko pour des pompes funèbres.
J'ai pensé que peut-être les américains s'étaient inspirés du drama, mais là c'est l'inverse : True calling date de 2003 et Mop girl de 2007.
C'est sympa, mais je pense que comme pour Kurosagi, tous les épisodes de ce drama doivent être construits sur le même moule : un mort, retour en arrière, modification des faits du passé...hop on continue sa petite vie.
Cependant il n'y en a que 9, alors ça peut se laisser voir! Le premier est un peu long à démarrer, et après ça va mieux.

Bon, là, ce n'est pas Elisa Dushku, mais c'est Keiko Kitagawa...une des rares héroines de dramas qui ne m'ait pas agacée quand j'y pense Laughing
Elle est un peu grimacière au début (ça change de Buzzer beat), mais je crois qu'il va falloir se faire une raison...d'autant que dans ce drama elle est censée être trèèèèès maladroite... ce qui chande d'Elisa Dushku qui est une héroine plutôt dynamique et...dégourdie!
Cela dit on n'a vu qu'un épisode.
Moi aussi j'aimais beaucoup Tru calling, alors c'est difficile de ne pas comparer. Il n'y a jamais eu de fin pour cette série, avec le drama, ça peut peut-être compenser Wink (peut-être...)

Pas trouvé de trailer, alors, le générique :

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MessageSujet: Re: J-dramas (récapitulatif)   Lun 18 Oct 2010 - 9:41

Hatchimitsu to clover" (j'ai appris un mot : hatchimitsu = miel !!)
Présenté par Clinchamps


Genre: romance
Année:
Episodes
Avec Ikuta Tomaaaa

En premier je rappelle que c'est un manga à l'origine, qui a reçu un prix (je ne sais plus lequel en 2003) puis il y a eu l'anime et enfin le drama.
Les deux mots qui me viennent à l'esprit pour caractériser ce drama sont douceur et nostalgie. Donc là vous n'aurez pas de violences de sentiments explosifs ou de vengeance sanglante. Cependant sentiments il y a et c'est même l'essentiel de l'histoire, mais cela se passe en profondeur, en quelque sorte. En gros ce sont 5 jeunes gens étudiants en art, mais d'âges différents(de 18 à 25 ans) qui se trouvent à la croisée de leurs chemins pour diverses raisons et qui devront faire des choix dans leurs amours et pour leur vie d'adulte.
Il y a Morita Shinobu( Narimiya Hiroki vu Tokyo DOGS Karei naru Ichizoku, Stand Up! et Gokusen)sculpteur surdoué mais qui n'est jamais arrivé à avoir son diplôme parce que pour diverses raisons il n'a pas passé les épreuves et en est à son 5ème redoublement,
et il y a Ikuta Toma ( Takemoto Yuta )(raison essentielle pour laquelle j'ai regardé le drama !!)jeune architecte de talent mais qui rate toujours la bonne occasion, passe à côté de sa chance,
puis Narumi Riko as Hanamoto Hagumi toute jeune fille qui arrive de sa campagne, avec un don naturel étonnant pour la peinture,
et Mukai Osamu as Mayama Takumi(vu dans Regatta ) designer amoureux de celle qui l'emploie, elle-même veuve incosolable, son mari est mort dans un accident d'avion,
(il a de jolies petites lunettes dans le drama !)
et enfin Harada Natsuki , Yamada Ayumi ( vue dans Orthros no Inu, Atsu-hime, Yankee Bokou ni Kaeru Special ) très douée en céramique et poterie.
Ils vont s'aimer, avec ou sans espoir, avec ou sans aboutissement, et l'aboutissement de l'un sera la douleur de l'autre, car ils ne finissent pas deux par deux tout-est-bien-dans-le-meilleur-des-mondes, et c'est cela qui fait le charme doux-amer de ce drama. On ne peut raconter sans déflorer l'histoire car c'est leur évolution, et leurs choix qui fait tout.
Alors, pour moi, comme d'habitude, il y a deux nanas qui m'ont vraiment énervée : la gamine peintre et la veuve éplorée, la première qui se croit obligée d'avoir tout le temps le même sourire niais sur le visage, et l'autre qui croit qu'étant veuve inconsolable elle ne peut que murmurer quand elle parle et se déplacer au ralenti, mais vous savez que les nanas m'énervent facilement !! Wink
Les garçons sont très bien : bien sûr Tomaaa est parfait, comme d'hab, et il interprète remarquablement le garçon qui cherche sa voie, plein de tendresse et aussi de générosité, mais peut-être un peu trop gentil, surtout à côté de son copain Morita qui lui prend toute la place et attire tous les feux (remarquablement interprété aussi, mais comment fait la fille, quand elle a Tomaaaa sous le nez pour voir celui qui est à côté ??? mais bon, je ne suis peut-être pas très objective, là !!) Very Happy
Je vous mets in clip qui donne une bonne idée générale du drama, sans pouvoir vous dire si la chanson s'y trouve, car comme je l'ai déjà dit, j'ai beaucoup de mal à me rappeler des musiques quand j'ai fini, et on voit Tomaaa !!! cheers cheers


et je vous mets aussi un petit bout de l'anime.


Au total, c'est un bon drama, bien construit, pas cucul, avec une fin logique qui mérite qu'on lui donne sa chance, mais je l'ai dit : douceur, douceur et nostalgie !!
Very Happy
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MessageSujet: Re: J-dramas (récapitulatif)   Lun 18 Oct 2010 - 10:01

Atami no Sousakan
Présenté par Lady_Livia (gros coup de coeur!)


Genre: Policier
Episodes 8
Année 2010

Casting :
Le casting s'avère juste parfait, réjouissant de décalages et proposant une interprétation reflétant merveilleusement bien l'atmosphère étrange dans lequel baigne ce drama. Jubilatoire!
En premier lieu, il y a le toujours excellent (et fort charmant I love you ) Odagiri Joe, dont j'adore la versatilité et la capacité à alterner les styles avec brio (même si je le connais plus pour ses rôles au cinéma). Voici quelques screencaptures pour vous le présenter I love you
Spoiler:
 


On retrouve à ses côtés Kuriyama Chiaki, fidèle à elle-même.
A l'affiche figurent également Tanaka Tetsushi, Matsushige Yutaka ou encore Fuse Eri.

Histoire :
Spoiler:
 

Avis :
Le premier atout d'Atami no Sousakan réside dans l'incontestable, et si fascinante, richesse du cadre recréé. Un réel effort scénaristique a été fait pour poser les bases d'un univers à part, résolument décalé, d'où perce un diffus, mais lancinant, mystère. Tour à tour folklorique et inquiétant, il faut dire que tout demeure profondément intrigant dans cette ville dont la dynamique semble échapper à toute rationalisation. La série navigue entre le pittoresque pseudo-fantastique et la caricaturale vie provinciale quelque peu déphasée et en autarcie. Si l'étrangeté générale frappe d'emblée le téléspectateur, la force d'Atami no Sousakan est de parvenir à façonner, autour d'une mise en scène regorgeant de petits détails typiques et de protagonistes assez uniques, une ambiance étonnante et décalée qui fascine.

Aussi travaillé qu'ambitieux, le décor reflète l'investissement considérable qui a été réalisé pour soigner ce cadre. Le téléspectateur se laisse instantanément prendre au jeu, rapidement captivé par l'univers qui se met progressivement en place. De façon naturelle, des parallèles s'imposent entre cette indéfinissable atmosphère si résolument mystérieuse, et d'autres fictions du genre, au sein desquelles Twin Peaks exerce une influence prédominante. Il y a d'ailleurs quelque chose d'assez jubilatoire de voir reproduites certaines approches, sorte d'hommage nippon à une oeuvre classique de la télévision occidentale. Si l'atmosphère s'y fait plus légère, tendant plutôt vers une comédie diffuse, il pointe pourtant bel et bien un sourd, presque inquiétant, secret.

L'ambiance décalée fonctionne d'autant plus auprès du téléspectateur qu'elle est renforcée par des personnages aussi loufoques qu'attachants. Kenzo Hoshizaki et Sae Kitajima forment ainsi un duo d'enquêteurs détonnant, aussi atypique que complémentaire. Très différents, les deux agents se révèlent pourtant aussi étonnamment complices dans la conduite de l'enquête. L'alchimie fonctionne parfaitement entre eux deux, renforçant l'impression d'une homogénéité d'ensemble, parfaitement maîtrisée, des protagonistes. Car c'est bien toute la galerie des personnages qui apportent leur contribution - même la plus modeste - et se fondent naturellement dans l'ambiance décalée du drama, contribuant à asseoir sa tonalité. De ce point de vue, la dimension humaine de Atami no Sousakan doit être saluée car elle rend la série particulièrement confortable à suivre pour un téléspectateur qui se surprend à se prendre d'affection pour certains, tandis que d'autres se chargent de nourrir ses questions.

Attachant, ce drama se révèle aussi très intrigante. Si le pan policier est pluôt décalé, l'enquête confère un liant à l'ensemble, permettant à la série de se construire sur et à partir de cette base. Il est difficile de prendre au sérieux les méthodes alternatives de Kenzo Hoshizaki, mais elles ont le mérite de s'intégrer à merveille à l'atmosphère globale et, surtout, de permettre de développer tout ce cadre sans jamais perdre de vue le fil rouge central qui est l'enquête sur la disparition du bus avec les adolescentes à son bord. Atami no Sousakan s'assure ainsi de retenir l'attention du téléspectateur. Le cocktail était audacieux, le burlesque côtoyant le mystérieux dramatique en un mélange des tons à l'équilibre fragile, mais le résultat est à la hauteur des ambitions.


Cependant, au-delà de l'univers même, la fascination qu'exerce Atami no Sousakan s'explique par une forme d'indéfinissable ambivalence. Certes, la série tend résolument vers la comédie. Elle n'hésite pas à décliner, pour le plus grand plaisir d'un téléspectateur amené maintes fois à sourire, gags naïfs et mises en scène excessives. Pour autant, la série est bien plus qu'une trop facilement catégorisable "comédie'.Elle se révèle bien plus ambiguë, défiant les classifications et les genres. Car on sent confusément poindre, au fil des épisodes, quelque chose de plus sombre, un secret au coeur de cette ville, sans que le téléspectateur puisse véritablement identifier la source de son diffus malaise. Ce sont des répliques apparemment anodines, des indices ou des réactions dont la logique nous échappe, qui entretiennent cette ambiguïté, génère des doutes et des interrogations informulées qui restent à la lisière de notre conscience. Finalement, apparaît, de façon de plus en plus perceptible, une étrange mélancolie, à mesure que la rationalité du cadre s'étiole.

La conclusion du drama offre une vraie fin à Atami no Sousakan, bouclant cette boucle dont on sentait confusément l'existence sans forcément la théoriser.
Spoiler:
 


Bilan :
Atami no Sousakan se révèle être une série d'une richesse fascinante, dont la mise en scène soignée, aux décalages travaillés, sont un délice pour un téléspectateur qui perçoit une filiation Twin Peaks-ienne assumée. Mêlant avec un aplomb tout japonais et beaucoup de maîtrise, mystère fantastique intriguant presque inquiétant et comédie policière atypique défiant toute classification, ce drama ne saurait pourtant se réduire à sa seule apparente légèreté de ton. Car c'est une indicible ambivalence qui s'esquisse peu à peu, sur fond d'un cadre mythologique restant dans l'informulé. Une énième étrangeté dans laquelle la mélancolie de la chanson du générique de fin trouve un écho particulier.

Quelques screencaptures :
Spoiler:
 

La bande-annonce :
http://v.youku.com/v_show/id_XMTg5ODUxMjAw.html

La chanson phare concluant les épisodes, absolument superbe qui reflète merveilleusement bien l'ambiance du drama :
Spoiler:
 
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Galy
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MessageSujet: Re: J-dramas (récapitulatif)   Lun 18 Oct 2010 - 10:12

Hammer Session!
Présenté par Galy


Genre: Drama scolaire
Année 2010
Episodes: 11
Avec Hayami Mokomichi


L'histoire?
Citation :
Two prisoners managed to escape after the police truck carrying them crashed. One of them ,is a gangster. The other called "Otowa YonKo" - our protagonist - is a con artist whose cheats money from criminals or terrorists. Accidentally, "Otowa Yonko" then becomes the new teacher for the nearby high school, under the new name "Hachisuka Goro", and according to a deal of "Hammer Session" with the headmaster.

ça rappelle vraiment beaucoup GTO par certains côté, le prof déjanté, blablabla...
Que dire du drama en lui même? Je me suis bien amusée! Pas le drama du siècle, mais point d'ennui à l'horizon, le schéma est identique quasiment tout au long des épisodes (un élève ou plus dans une situation bien pourrie, et hop, Hammer session au programme, c'est à dire de leur apprendre une bonne leçon de vie qui les changera, le tout avec des plans foireux assez drôles au demeurant!), pourtant ça bounce bien. Ce n'est que mon avis mais ça tient principalement sur Mokomichi, qui, en plus d'être carrément craquant (pas franchement mon type d'homme, mais une peau sublime et un sourire à tomber!!!), est super drôle (notamment les scènes à l'infirmerie, où l'on retrouve un gros côté manga. Normal vous me direz, c'est une adaptation de manga!)

J'ai écrasé ma larme pendant le dernier épisode, car forcément, ce faux prof va lier une relation très forte avec ses élèves, notamment Kaede, jeune fille un peu collante dont le père est policier.
Bref, j'ai passé un excellent moment!
et la musique du générique rocks mes chaussettes!! bounce

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MessageSujet: Re: J-dramas (récapitulatif)   Jeu 21 Oct 2010 - 13:02

Yasha
Présenté par Les Yeux Noirs


Genre: suspeeense
Année: 2000
Episodes: 11
Avec Ito Hideaki

Sei Arimitsu est un directeur de recherche pour la compagnie Neo Genesis aux Etats-Unis. Neo Genesis le mute à l'Université Rakuhoku à Tokyo, où il est impliqué dans la recherche de virus. Sei fut élevé comme un jeune enfant ordinaire par sa mère, Hisako Arisue ( Nene Otsuka ). Mais la vérité c'est qu'il est un génie avec des capacités physiques et intellectuelles hors du commun, né d'une expérience génétique.
Sei rencontre son aimable frère jumeau, Rin Amemiya, qui s'attache immédiatement à lui. L'histoire personnelle du héros se déroule sur fond de lutte contre ce virus, la prolifération d'une nouvelle Influenza hautement mortelle et un plan secret visant à réduire considérablement la population pour des raisons économiques...


Le héros principal Sei et son frère jumeau Rin sont interprétés par Ito Hideaki
l'acteur qui jouait le coach Tomoya dans Buzzer Beat.

C'est un peu particulier pour le moment : on est à mi-chemin entre le suspense et le fantastique.
Ca se met en place doucement avec des parts d'ombre encore très importantes et un mystère autour de manipulations scientifiques plus ou moins illicites. On trouve un peu de Dark angel, avec des enfants modifiés génétiquement et élevés pour être des surdoués aux capacités physiques exceptionnelles, un fond de X-files pour l'ambiance à certains moment et des choses assez surprenantes comme des frères jumeaux nés à 9 mois d'intervalle!
L'ambiace est très particulière et cette impression est renforcée par le traitement de l'image et en particlier de la couleur. Toutes les images sont sur fond grisatre avec certains éléments en couleur (mais pas de leur couleur naturelle). Ainsi au début les personages me semblaient avoir un teint bleu, et quand ils saignent leur sang est très nettement vert! (rien à voir avec des extra-terrestre pour autant lol! )
Il y a aussi 1 fois par épisode une très brève séquence ou on voit le héros debout avec de plumes qui tombent tout atour de lui : sans paroles, juste sur un fond musical, en images, ça donne ça , mais je n'ai pas encore réussi à mettre de sens dessus scratch

Sinon, parmi les personnages, j'aime assez son ami d'enfance Moichi, qui est aveugle et prof de piano, interprété par Kashiwabara Shuji

Voila pour le moment...Je trouve cela plutôt pas mal et assez intrigant. Ce drama n'est pas tout jeune (il date de 2000) et ses acteurs ont une âge trèèèèès potable (enfin, aujourd'hui 10 ans après lol!) : Ito Hideaki est de 1975 et Kashiwabara Shuji de 1978...l'honneur est sauf en ce qui me concerne si par mégarde je me mettais à gniiiiiser frénétiquement en cours de drama!

Petit détail pour achever cette brève présentation : le génériqe est la chanson Desert rose de Sting
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MessageSujet: Re: J-dramas (récapitulatif)   Aujourd'hui à 19:05

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