
Une auberge pour les admirateurs de Jane Austen, et bien plus encore... |
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cat47 Master of Thornfield

Nombre de messages: 15603 Age: 53 Localisation: Entre Salève et Léman Date d'inscription: 28/01/2006
 | Sujet: Mary Elizabeth BRADDON Mer 30 Aoû - 12:40 | |
| Femme de lettre très prolifique, puisqu'elle a écrivit près d'une centaine de livres, Mary Elizabeth Braddon (1835-1915) est une pionnière du roman à suspens, au même titre que Wilkie Collins qu'elle reconnaît par ailleurs comme son maître en littérature. Fille d’un avocat, enfant de parents séparés (situation peu fréquente pour son époque), elle démontre son anticonformisme en choisissant d’abord d’être actrice tout en commençant à écrire des poèmes et des pièces. Elle quitte la scène en 1860 et publie peu après en feuilleton dans des magazines les deux romans qui la rendront célèbre : Le secret de Lady Audley et Aurora Floyd. Elle se met en ménage avec son éditeur, lui-même séparé de sa femme et père de 6 enfants, et lui donne 6 autres enfants. Elle ne pourra l’épouser qu’à la mort de sa femme, en 1874. Le scandale continue donc, amplifié par le fait que l’immoralité des situations présentés dans ses livres lui est reproché. Mais plus tard (après son mariage!), ses talents d’écrivain la feront tout de même accepter dans la bonne société. J’ai tiré ces éléments biographiques du site http://www.sensationpress.com/mainindex.htm, où plusieurs pages très bien documentées lui sont consacrées. J’ai trouvé que cette existence hors norme était aussi intéressante que le bouquin dont je voulais vous parler! Lucy Graham est une ravissante jeune femme dont la beauté a conquis le riche Lord Audley, qui en a fait sa seconde épouse, au grand déplaisir de sa fille. Le neveu de Lord Audley, Robert, retrouve par hasard son ami George Talboys, qui revient d’Australie et s’impatiente à l’idée de retrouver la jeune épouse qu’il abandonnée en quittant l’Angleterre pour chercher fortune à l’autre bout du monde. Ses recherches tournent malheureusement court puisqu’il apprend rapidemesnt que sa femme est décédée. Robert, jeune dilettante sans grande motivation dans l’existence, décide de s’activer pour une fois et d’emmener son ami dans sa famille pour lui changer les idées. Ces deux situations, apparemment sans lien, vont se nouer lors de la soudaine disparation de George Talboys et de l’enquête menée par Robert Audley pour comprendre ce qui lui est arrivé. Le livre vaut surtout par son intrigue, bien menée, avec de nombreux retrournements, dont certains sont tout de même prévisibles. Même si une partie du dénouement se devine assez vite, le suspens est bien mené et le retournement final plutôt malin. L’incertitude réside plus dans la probabilité qu’aura l’enquêteur de prouver sa théorie que dans la résolution du mystère lui-même, tout ceci rendu encore plus intéressant par le fait qu’à cette occasion, Robert Audley change complètement et sort de son indolence habituelle car il s’est enfin fixé un objectif, ce qui le rend attachant. C’est malheureusement le seul personnage qui le soit, l’une des deux faiblesses du livre, l’autre étant un style relativement quelconque (pas mauvais non plus, d’ailleurs, mais par rapport à la référence Wilkie Collins, le style de Braddon paraît simplement banal). J’ai eu cependant du plaisir à le lire, et j’ai envie d’en essayer un autre à l’occasion, peut-être en anglais cette fois-ci. Intégrale du roman en anglais : http://www.litrix.com/laudley/laudl001.htmUne adaptation télévisuelle en a été tirée en 2000, avec Steve Macintosh (Our mutual friend, The Jacket). |
|  | | Clelie Irene Adler's Secret

Nombre de messages: 6400 Age: 28 Localisation: 221b Baker Street NW1 Date d'inscription: 17/03/2006
 | Sujet: Re: Mary Elizabeth BRADDON Mer 30 Aoû - 13:32 | |
| Merci pour ce précieux commentaire, Cat. Voilà plusieurs semaines que Lady Audley me fait de l'oeil dans les rayonnages de ma bouquinerie préférée, dans la même collection "Labyrinthes" que la plupart des ouvrages de Wilkie Collins que je possède. Ton avis m'enthousiasme, et j'ai très envie de me laisser tenter ! |
|  | | Muezza Almost Unearthly Thing

Nombre de messages: 3116 Age: 36 Localisation: Paris Date d'inscription: 29/01/2006
 | Sujet: Re: Mary Elizabeth BRADDON Mer 30 Aoû - 16:21 | |
| Merci Cat d'avoir ouvert ce topic... J'ai lu tous les ME Braddon disponibles actuellement : mes préférés restent "Aurora Floyd" (qui vient jsute de sortir en poche d'ailleurs !) et "Les Oiseaux de proie" suivi de "L'Héritage de Charlotte". Mais on passe également un bon moment de lecture avec "La Femme du docteur" (on n'est pas loin du thème de Madame Bovary) et "Henry Dunbar". Je laisserais de côté "Lady Lisle" qui d'une part est beaucoup trop court et n'est guère emballant... "Le secret de Lady Audley" est le premier que j'ai lu, pour cause de Mr Wilkie Collins. Ca n'a pas soulevé mon enthousiasme pour les raisons que tu cites Cat. Ce qui m'a surtout plu est le jeu du chat et de la souris qui se crée... Ci-dessous la critique du Monde/France Inter que l'on retrouve sur alapage : | Le Monde a écrit: | Nous sommes en 1862, l'auteur a tout juste vingt-cinq ans et son livre, le premier d'une longue carrière, lui assurera une renommée considérable. Le lecteur, quant à lui, tombe des nues : comment ! ce récit haletant était donc l'oeuvre d'un écrivain qui comptait à peine un quart de siècle ? ... A la réflexion, pourtant, quelques réactions radicalement héroïques ou mauvaises des personnages pouvaient mettre sur la voie d'une certaine jeunesse. Le fait, aussi, que presque tous les acteurs de premier plan soient âgés de moins de trente ans. Mais les qualités d'écriture, de construction et l'analyse des tourments des individus, renvoient à une maturité qui rend fort plaisante la lecture de ce récit paru d'abord en feuilleton ... SPOILER :Lady Audley, la blonde, la très douce et très admirée, cache un secret qui la conduira aux pires agissements. Le plus terrible, d'ailleurs, n'est pas le secret lui-même, mais la férocité de celle qui veut éviter à tout prix sa divulgation ... Très habilement et non sans humour, Mary Elizabeth Braddon lâche de faux indices, atermoie et se paie le luxe, à mi-parcours, de faire croire que tout va s'arrêter là faute de combattants. Tout continue, bien sûr, et sans que rien n'y manque. Il y a des contretemps, des malentendus, des machinations, des haines mortelles et des amours démesurées.
Le Monde - Raphaëlle Rérolle |
Aujourd'hui, c'est un peu la honte : je suis incapable de vous poster l'histoire d'Aurora (les chevaux sont assez présents...) et des autres... (sauf Henry Dunbar parce que là le retournement marque). Je les ai lus il y 3-4 ans et c'est déjà sorti de mon esprit . plus qu'à me relancer dedans (je les ai lu en 1 semaine la dernière fois : c'est facile et très distrayant)._________________ Quentin Durward : cliquez!"je me reculai dans mon coin en me sentant défaillir, car voici qu'était venu mon amour et mon seigneur, et hélas! j'étais défigurée!" (Sarn, Mary Webb) |
|  | | Susan Subtil compliment

Nombre de messages: 197 Localisation: Pas très loin de la ville lumière.. Date d'inscription: 07/09/2006
 | Sujet: Re: Mary Elizabeth BRADDON Sam 8 Déc - 17:55 | |
| Je ne résiste pas au plaisir de faire remonter ce topic après ma récente lecture de ce délicieux roman ; je dis délicieux parce que loin d'être un monument de la littérature comme tu l'as dit Cat, il a ce "petit quelque chose" bien agréable et tous les ingrédients des "crime novels" que personnellement j'adore.. Ce qui pour moi le met un peu "à part" c'est ce « personnage », inhabituel de femme non seulement complexe, mais | Spoiler: | | | d’une intelligence froide et machiavélique, et surtout d’une ambition quasiment énigmatique pour l’époque. D’ailleurs la « folie » est évoquée à de multiples reprises directement par le personnage lui-même ; il m'a semblé que l’auteur tentait de dépeindre ici les destins peu enviables des femmes de l’ère Victorienne qui n’avaient aucun droit à une identité différente. Lady Audley est loin d'être folle, au XXIème siècle elle serait "simplement" une criminelle ambitieuse. | J'ai trouvé cela passionnant et cruel, et en tout cas bien éloigné des personnages de femmes romanesques qui peuplent habituellement ce genre de roman. Pour revenir sur l'adaptation TV, je n'ai trouvé que le dvd région 1 ; il n'existe pas en région 2 ?
Susan _________________ je résiste à tout, sauf à la tentation... - Oscar Wilde -
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|  | | cat47 Master of Thornfield

Nombre de messages: 15603 Age: 53 Localisation: Entre Salève et Léman Date d'inscription: 28/01/2006
 | Sujet: Re: Mary Elizabeth BRADDON Dim 9 Déc - 20:22 | |
| Susan, j'ai mis une partie de ton message en spoiler, au cas où... Je trouve ton analyse très intéressante, en particulier si je la mets en parallèle avec la discussion en cours dans le forum de JA sur la complexité des personnages chez Jane Austen. Il est clair que Lady Audley n'a rien d'une Lizzie Bennet ou d'une Anne Elliot.  Quant à ta question, on ditait en effet que le dvd n'existe que région 1. |
|  | | Rebecca Extensive reading

Nombre de messages: 230 Age: 31 Localisation: Quelque part au Québec... Date d'inscription: 18/06/2008
 | Sujet: Re: Mary Elizabeth BRADDON Ven 18 Juil - 14:04 | |
| Merci Cat pour ces informations sur l'auteur! C'est d'ailleurs très intéressant quand on pense qu'à l'époque, une fille de parents divorcés était rare et que d'autant plus, elle se met en ménage avec un homme pas encore veuf ou séparé! Pour l'époque, ce devait être une femme de tête! Je n'ai encore jamais lu Braddon, mais j'ai mis la main sur un tout petit livre, qui est en fait une longue nouvelle: Le secret de la Ferme-Grise. C'est un livre que j'avais reçu gratuitement, lors d'une promotion. Je verrai si ça me plaît et à partir de là, je tenterai peut-être d'autres livres d'elle! Je me demande s'il existe une biographie d'elle, en français...  Ce serait intéressant à lire il me semble  _________________ Il n'y a qu'un remède à l'amour: aimer davantage [Henry David Thoreau, Journal]
La moitié du monde n'apprécie pas ce qui amuse l'autre moitié [Jane Austen, Emma]
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|  | | Sunjin Manteau de Darcy

Nombre de messages: 70 Age: 40 Localisation: Mars Date d'inscription: 29/08/2008
 | Sujet: Re: Mary Elizabeth BRADDON Jeu 23 Oct - 12:14 | |
| Aurora Floyd Bon je rejoins beaucoup l'avis de Cat47 bien que ce ne soit pas le même livre lol... Je gardais de Miss Braddon un souvenir flamboyant, à la hauteur de Wilkie Collins et bien, ça ne devait pas être ce livre... Car en terme d'écriture et même de rebondissements on est très très loin de la flamboyance et de la brillance de Wilkie Collins  Je n'ai pas aimé l'écriture que j'ai trouvé un soupçon condescendante par ailleurs avec un je ne sais quoi de diffus qui m'a mise mal à l'aise... L'impression que les nobles sentiments ne sont réservées qu'aux nobles, et les viles sentiments et autres actions méprisables aux gens du peuple : entre headgraves, Mrs Powell, James Conyers, le marchand de chiens, on a un sacré florilège... Ce sont les "petites remarques" de la voix off qui ont creusé ce malaise doucement, mais surement. La condition sociale détermine-t-elle à ce point le caractère ? En même temps que ce soit Mrs Powell ou même Conyers, ils ne viennent pas non plus de la "grande pauvreté" et Mrs Powell ets un modèle du genre dans le genre "le mal pour le mal, juste pour détruire"... De ce point de vue les motivations de Heardgraves seraient plus louables, lol ! La narration qui se fait "à postériori" mode deux ex machina" des évènements est agréable mais ne suscite pas appréhension voir terreur comme chez Wilkie Colllins. Par contre, à presque une semaine d'avoir terminé le livre, ses personnages sont magnifiquement rendus, et restent "vivants en mémoire : Talbot déjà dont les tiraillements intérieurs entre convenances et sentiments sont magnifiquement rendus, et le personnage est un des plus intéressants je trouve. John Mellish ensuite, qui se révèle également au fur et à mesure et m'a surpris. Ces deux personnages se dévoileront et vont révèleront à proprement parler avec le meurtre... Je suis plus ambivalente sur Aurora : on a tout d'abord le portrait d'un personnage féminin singulier, très masculin même, jusqu'à cette passion pour le monde des courses et puis, pouf retour de Paris et là seule la dimension charmante, séduisante (c'ets une beauté hors norme) demeure... Le personnage semble rangée, décidée à assumer sa position sociale et sa position de femme de la "bonne société"... Là aussi malgré les origines "plébéiennes" et inhabituelles d'Aurora, on voit que l'éducation la hisse (la tire?) de son condition : serait-ce ce qui a manqué à Heardgrave, Mrs Powell, Conyers. Une éducation dans un milieur favorisé ?? J'aurai aimé avoir au moins par rétrospective quelques éléments de sa "déchéance" : ses sentiments et comment son cœur peut, ou non battre. Là, seule la peur d'être découverte et par ricochet de blesser son père l'animera... Ainsi, j'étais très surprise qu'elle surprise qu'elle accepte la demande en mariage de Talbot : pourquoi donc ? Rien ne laisse à penser qu'elle tienne à lui, ou a John d'une façon quelconque, ni même qu'un des deux l'intéresse. Je ne sens chez elle que le désir de se racheter, de tenir son rang. Ce qui est fort intéressant aussi ! Car loin d'un romantisme austenien où les sentiments se disputent à la raison, ici les convenances sont pesantes et dictent leur loi ! Et cela n'empêche pas le bonheur comme les deux unions du livre nous le montrent ! Talbot et Lucy ainsi que John et Aurora forment des couples harmonieux et heureux alors que les inclinaisons premières ne les poussaient pas les uns vers les autres... J'aime cet aspect : que le cœur s'emballe et se trompe et conduit à des choix qui ne sont pas toujours les meilleurs (et par deux fois dans le cas d'Aurora, enfin à supposé qu'elle fuit amoureuse de Talbot, ce dont je doute...). M. E. Braddon nous parle ici des harmonies : Lucy et Talbot ont en tant en commun, dans leur façon de vivre, leurs attentes respectives, idem pour John et Lucy et bien que l'amour réciproque ne soit pas la base de leurs unions : cela fonctionne, à merveille ! Je ne sais pas ce qu'il faut en conclure, mais j'adore la façon dont tout cela est traité, posé et vraiment à contre-courant du romantisme du XIXème il me semble ! Et de ces couples ont seuls un des deux (Lucy et John) est passionnément épris) et bien cela suffit... Je regrette par contre l'impasse totale faite sur la sexualité au moins d'Aurora : premier mariage, d'amour au début, puis second par rédemption, et rien sur cela : arf, ce manque m'est cruel, vraiment ! Une ou deux phrases voilées m'auraient satisfaites... En conclusion, un roman dont l'écriture n'a pas répondu à mes attentes et un peu délayé en terme d'intrigues mais qui pose cependant des personnages principaux forts et attachants (les secondaires ne sont pas assez fouillées , comme l'oncle prodder que j'ai trouvé génial par exemple) et le fait bien et nous donne une vision de la société de l'époque intéressante et originale me semble-t-il malgré tout...  Et je vais continuer à lire cette auteure  |
|  | | lorelai59 Beautiful pianoforte

Nombre de messages: 636 Age: 25 Localisation: Lille Date d'inscription: 03/07/2007
 | Sujet: Mary Elizabeth BRADDON Ven 24 Oct - 14:06 | |
| J'ai lu il y a quelques semaines La trace du serpent. Sur le thème un peu équivalent du Comte de Monte Cristo, un roman policier dans l'Angleterre victorienne avec moultes rebondissements jusqu'à la moitié du livre. Ensuite, l'intérêt du livre réside dans la maniére dont le détective prouvera l'innocence de celui condamné à tort pour meurtre. J'ai beaucoup aimé autant l'histoire melant secrets, mensonges, meurtres et complots que le style de Braddon. Je pense que je vais me laisser tenter par un autre de ses romans  _________________  |
|  | | Natacha Romancière anglaise

Nombre de messages: 1586 Age: 30 Localisation: Paris Date d'inscription: 14/02/2006
 | Sujet: Re: Mary Elizabeth BRADDON Jeu 6 Nov - 14:35 | |
| J'ai lu Aurora Floyd il y a quelque temps et dans l'ensemble j'en garde un très bon souvenir. J'ai passé des moments agréables de lecture, même si effectivement le dénouement est relativement prévisible. A l'occasion, je relierais volontiers un ouvrage de ME Braddon. |
|  | | Clelie Irene Adler's Secret

Nombre de messages: 6400 Age: 28 Localisation: 221b Baker Street NW1 Date d'inscription: 17/03/2006
 | Sujet: Re: Mary Elizabeth BRADDON Mar 10 Mar - 13:07 | |
| J'ai lu Henry Dunbar il y a quelques semaines, donc pardonnez-moi si mon avis n'est pas très précis, ni très long. Globalement, j'ai été assez déçue par ce livre. Dans les 100 premières pages, l'auteur lâche des indices si flagrants que cela en a gâché ma lecture. J'aime quand les auteurs d'intrigues conservent un certain mystère et une certaine incertitude jusqu'au bout (sans pour autant présenter des pirouettes dénuées de logique...). Et là, j'ai eu l'impression que l'auteur, au bout du compte, révèle un secret qui n'en est plus un. C'est assez dommage, parce que j'attendais beaucoup de ce livre, un peu trop peut-être. J'ai toujours le secret de Lady Audley dans ma PAL, et je compte bien le lire également, malgré mon sentiments plus que mitigé sur Henry Dunbar. |
|  | | cat47 Master of Thornfield

Nombre de messages: 15603 Age: 53 Localisation: Entre Salève et Léman Date d'inscription: 28/01/2006
 | Sujet: Re: Mary Elizabeth BRADDON Mer 11 Mar - 0:04 | |
| Merci pour cet avis, Clélie. Je ne suis pas très étonnée de la faiblesse que tu soulignes car dans Le secret de Lady Audley une bonne partie de l'intrigue était assez prévisible également. J'espère que malgré tout tu y trouveras plus de plaisir qu'à la lecture de Henry Dunbar. |
|  | | majeanne Intendante de Pemberley

Nombre de messages: 557 Age: 50 Localisation: le Sud Date d'inscription: 25/05/2008
 | Sujet: Re: Mary Elizabeth BRADDON Jeu 16 Avr - 15:29 | |
| J'ai lu avec beaucoup de plaisir "Le secret de Lady Audley" et "Henry Dunbar". J'aime l'écriture simple et prévisible de Braddon qui me renvoie aux joies de mes lectures d'enfant. Le lecteur sait tout de suite où elle veut en venir mais je pense que là n'est pas l'important pour elle. Ce qui compte c'est l'éveil progressif de ses personnages à la vérité. Tout rentre dans l'ordre à la fin, un peu comme dans un conte et je trouve cela très reposant. J'avoue pourtant qu'il y a un moment dans "Henry Dunbar" où je me suis laissée prendre | Spoiler: | | | quand on croit que le policier poursuit Wilmot et qu'il s'agit en fait du major. |
J'envisage avec plaisir la lecture d'autres romans de cet auteur et merci à the Inn de me l'avoir fait connaître. |
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